NOTRE ELEVAGE D

Notre élevage de Paddas apprivoisés

NOTRE ELEVAGE G
NOTRE ELEVAGE D

Notre élevage de Padda apprivoisés

Notre élevage, nous en sommes fiers.

Nous allons vous présenter notre folle histoire, nos valeurs , nos protocoles ainsi que notre équipe.

Une histoire folle

Notre histoire

L’histoire d’une passion

Notre histoire commence par une passion, celle de Grégoire Dorget. Fondateur d’une agence de pub à Paris, nourrissait depuis sa tendre enfance le rêve de travailler avec des oiseaux et être entouré de nature. Au milieu des années 2000, après 20 ans de publicité, Grégoire sentait qu’il avait fait le tour de son métier et de la vie parisienne. C’est à ce moment qu’il a sauté le pas, vendu son agence et a conçu la structure de ses rêves : Colony.

Aider les oiseaux en danger

Créé en 2006 dans un tout petit village des Yvelines, Colony était un centre de conservation pour oiseaux en voie de disparition. Ce centre avait pour but de fournir à ces espèces menacées, un havre de paix dans lequel elles pourraient s’épanouir. A cette période, Grégoire faisait le tour des élevages de France, de Belgique, des Pays-Bas et d’Allemagne, pour recueillir des oiseaux dont la présence se raréfiait dans la nature, afin de former des couples, qu’ils se reproduisent dans son centre et que jamais ces espèces ne s’éteignent.

TOUCAN

La naissance de l’élevage

Pour cela, il a dû passer pleins de certificats de capacité du ministère de l’Agriculture, pour toucans, corbeaux, touracos et toutes les espèces possibles de petits êtres à plumes. Pour financer cette aventure, Grégoire élevait des oiseaux exotiques plus classiques, moins menacés, comme les cacatoès ou les gris du Gabon, pour permettre au centre de se développer et d’accueillir pleins d’oiseaux en détresse.

Une volonté de bien faire

Pour faire en sorte que ses cacatoès, ses gris du Gabon ou ses amazones ne soient adoptés que par des passionnés, Grégoire avait une technique de vente un peu spéciale : il obligeait les clients à regarder et à apprendre des vidéos de formation qu’il avait réalisées, expliquant comment s’occuper correctement de ses oiseaux, comment les éduquer et à quel point vivre avec un perroquet pouvait être exigeant. C’était seulement une fois le client formé, sûr de son choix, sûr d’être capable de s’occuper d’un perroquet, qu’il avait le droit d’en adopter un chez Colony.

PERROQUET AVEC ENFANT

La triste conclusion

Mais malgré ce système pour filtrer les acheteurs, au bout de plusieurs années, Grégoire s’est rendu compte que les perroquets apprivoisés étaient malheureux. Car élever un perroquet est un immense engagement. Un perroquet a besoin d’une attention permanente, presque comme un enfant de quatre ou cinq ans. Peu d’humains peuvent accorder autant d’attention à leur oiseau : les perroquets ne sont peut-être tout simplement pas fait pour la vie avec des humains.

La fermeture du centre

C’était la fin d’un rêve, d’un monde dans lequel chacun pourrait vivre avec un oiseau apprivoisé sur l’épaule. Personne ne peut être satisfait d’élever des animaux pour qu’ils soient malheureux, pour qu’ils passent l’intégralité de leur vie, seuls dans une cage. Alors Grégoire a mis fin à son élevage. Il n’a donc pas pu garder son centre de conservation des oiseaux en danger, faute de moyen. Il les a cédés à des zoos, des parcs animaliers qui connaissent leur métier, des personnes passionnées qui continueront cette aventure.

PADDA CALIN

Un manque grandissant

Quelques mois se sont écoulés, le temps de digérer ce moment difficile, la fin de ce rêve. Mais le manque ne passait pas, Grégoire cherchait malgré tout un moyen de continuer à travailler avec les oiseaux sans les rendre malheureux. C’est lors d’un échange avec un confrère éleveur qu’il a fait la rencontre de Neige, un padda de Java sauvage au plumage blanc, une espèce bien connue du monde animalier mais qui n’était pas apprivoisée en France, ni ailleurs en Europe. C’est alors que Grégoire a cherché comment apprivoiser Neige, d’abord pour lui, pour maintenir ce lien avec les oiseaux qu’il aime tant.

Une lueur d’espoir

Il a lu tous les livres écrits sur ces petits oiseaux magnifiques et a découvert que certains les apprivoisent déjà, à l’autre bout du monde, au Japon. C’est donc possible ! Mais les japonais élèvent les Paddas à la main, ce qui veut dire que les bébés sont sortis de leurs nids à 15 jours, séparés de leurs parents et nourris par un soigneur humain jusqu’au sevrage. Impossible de perpétuer cette pratique ! Si c’est pour se relancer dans l’élevage d’oiseaux, il faudra y appliquer les standards éthiques les plus exigeants, s’assurer de leur bien-être de la naissance jusqu’à leurs adoptions et encore après.

DESSIN PADDA JAPON
GREGOIRE DORGET AVEC UN PADDA

La renaissance

Ces quatre années de travail ont permis de refaire vivre ce rêve, que chacun puisse partager sa vie avec un oiseau apprivoisé, mais en étant sûr que l’oiseau aussi serait heureux et épanoui : les paddas sont petits et mignons. Une fois apprivoisés, ils peuvent vivre sans cage, en liberté, chez vous, sans risque pour lui ou pour votre intérieur.

L’accomplissement

Ils ne sont absolument pas possessifs ou jaloux comme peuvent l’être les perroquets, une fois apprivoisés, chacun peut tisser un lien fort avec son padda, qui vient vous retrouver le matin, jouer avec vous, réclamer des papouilles. Un oiseau merveilleux, bien moins exigeant qu’un perroquet et donc accessible à tous… MyPadda était né.

Une histoire folle

Notre histoire

UNE PASSION DEPUIS L'ENFANCE

L’histoire d’une passion

Notre histoire commence par une passion, celle de Grégoire Dorget, fondateur d’une agence de pub à Paris, qui nourrissait depuis sa tendre enfance, le rêve de travailler avec des oiseaux, entouré de nature. Au milieu des années 2000, après 20 ans de publicité, Grégoire sentait qu’il avait fait le tour de son métier et de la vie parisienne. C’est à ce moment qu’il a sauté le pas, vendu son agence et a conçu la structure de ses rêves : Colony.

GREGOIRE DORGET AVEC UN ARA

Aider les oiseaux en danger

Créé en 2006 dans un tout petit village des Yvelines, Colony était un centre de conservation pour oiseaux en voie de disparition. Ce centre avait pour but de fournir à ces espèces menacées, un havre dans lequel elles pourraient s’épanouir. A cette période, Grégoire faisait le tour des élevages de France, de Belgique, des Pays-Bas et d’Allemagne, pour recueillir des oiseaux dont la présence se raréfiait dans la nature, afin de former des couples, qu’ils se reproduisent dans son centre et que jamais ces espèces ne s’éteignent.

TOUCAN

La naissance de l’élevage

Pour cela, il a aussi dû passer pleins de certificats de capacité du ministère de l’Agriculture, pour toucans, corbeaux, touracos et toutes les espèces possibles de petits êtres à plumes. Pour financer cette aventure, Grégoire élevait des oiseaux exotiques plus classiques, moins menacés, comme les cacatoès ou les gris du Gabon, pour permettre au centre de se développer et d’accueillir pleins d’oiseaux en détresse.

PERROQUET ENSEIGNANT

Une volonté de bien faire

Pour faire en sorte que ses cacatoès, ses gris du Gabon ou ses amazones ne soient adoptés que par des passionnés, Grégoire avait une technique de vente un peu spéciale : il obligeait les clients à regarder et apprendre des vidéos de formation qu’il avait réalisées, expliquant comment s’occuper correctement de ces oiseaux, comment les éduquer et à quel point vivre avec un perroquet pouvait être exigeant. C’était seulement une fois le client formé, sûr de son choix, sûr d’être capable de s’occuper d’un perroquet, qu’il avait le droit d’en adopter un chez Colony.

PERROQUET AVEC ENFANT

La triste conclusion

Mais malgré ce système pour filtrer les acheteurs, au bout de plusieurs années, Grégoire s’est rendu compte que les perroquets apprivoisés étaient malheureux. Car élever un perroquet est un immense engagement. Un perroquet a besoin d’une attention permanente, presque comme un enfant de quatre ou cinq ans. Peu d’humains peuvent accorder autant d’attention à leur oiseau : les perroquets ne sont peut-être tout simplement pas fait pour la vie avec des humains.

LA FERMETURE DU CENTRE

La fermeture du centre

C’était la fin d’un rêve, d’un monde dans lequel chacun pourrait vivre avec un oiseau apprivoisé sur l’épaule. Personne ne peut être satisfait d’élever des animaux pour qu’ils soient malheureux, pour qu’ils passent l’intégralité de leur vie, seuls dans une cage. Alors Grégoire a mis fin à son élevage. Il n’a donc pas pu garder son centre de conservation des oiseaux en danger, faute de moyen. Il les a cédés à des zoos, des parcs animaliers qui connaissent leur métier, des personnes passionnées qui continueront cette aventure.

PADDA CALIN

Un manque grandissant

Quelques mois se sont écoulés, le temps de digérer ce moment difficile, la fin de ce rêve. Mais le manque ne passait pas, Grégoire cherchait malgré tout un moyen de continuer à travailler avec les oiseaux sans les rendre malheureux. C’est lors d’un échange avec un confrère éleveur qu’il a fait la rencontre de Neige, un padda de Java sauvage au plumage blanc, une espèce bien connu du monde animalier mais qui n’était pas apprivoisé en France, ni ailleurs en Europe. C’est alors que Grégoire a cherché comment apprivoiser Neige, d’abord pour lui, pour maintenir ce lien avec les oiseaux qu’il aime tant.

DESSIN PADDA JAPON

Une lueur d’espoir

Il a lu tous les livres écrits sur ces petits oiseaux magnifiques et a découvert que certains les apprivoisent déjà, à l’autre bout du monde, au Japon. C’est donc possible ! Mais les japonais élèvent les Paddas à la main, ce qui veut dire que les bébés sont sortis de leurs nids à 15 jours, séparés de leurs parents et nourris par un soigneur humain jusqu’au sevrage. Impossible de perpétuer cette pratique ! Si c’est pour se relancer dans l’élevage d’oiseaux, il faudra y appliquer les standards éthiques les plus exigeants, s’assurer de leur bien-être de la naissance jusqu’à leurs adoptions et encore après.

GREGOIRE DORGET AVEC UN PADDA

La renaissance

Ces quatre années de travail ont permis de refaire vivre ce rêve, que chacun puisse partager sa vie avec un oiseau apprivoisé, mais en étant sûr que l’oiseau aussi serait heureux et épanoui : les paddas sont petits et mignons. Une fois apprivoisés, ils peuvent vivre sans cage, en liberté, chez vous, sans risque pour lui ou pour votre intérieur.

L’accomplissement

Ils ne sont absolument pas possessifs ou jaloux comme peuvent l’être les perroquets, une fois apprivoisés, chacun peut tisser un lien fort avec son padda, qui vient vous retrouver le matin, jouer avec vous, réclamer des papouilles. Un oiseau merveilleux, bien moins exigeant qu’un perroquet et donc accessible à tous… MyPadda était né.

Nos valeurs

l’oiseau sans cage

Ouvrir la cage aux oiseaux.

Nous voulons permettre au plus grand nombre de vivre avec un petit padda apprivoisé, chez lui, en liberté. Finis les oiseaux décoratifs, enfermés derrière les barreaux d’une cage pendant des années, juste pour faire joli.

OUVRIR LA CAGE AUX OISEAUX

Une idée très exigeante

Evidemment, car pour cela, il faut un oiseau super intelligent et très bien apprivoisé. Pour vivre en liberté, il faut établir quelques bases : habituer le Padda à la présence humaine, le faire répondre au sifflement pour toujours le localiser ou encore, le faire revenir quand on l’appelle. C’est essentiel pour faire tomber les barreaux de la cage. Et c’est tout notre métier : sociabiliser les paddas pour qu’ils s’intègrent à votre vie, à votre bande de copains, votre famille, vos enfants, vos animaux de compagnie.

La Buul

En plus, comme on est bosseurs, on a conçu la Buul, une bulle d’air ouverte qui servira de maisonnette à votre padda. Spécialement conçue pour nos amis à plume, cet habitat aménageable à l’infini rend obsolète tout ce qui comporte des barreaux ou des portes fermées et permet à votre petite merveille d’aller et venir quand bon lui semble.

La fin de l'élevage à la main

BÉBÉ PADDA

Une nouvelle méthode

Depuis une cinquantaine d’années, les éleveurs utilisent une technique appelée “élevage à la main” pour domestiquer leurs oiseaux. Malheureusement, cette technique n’est pas totalement respectueuse du bien-être animal, elle a d’ailleurs été interdite en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. C’est pourquoi nous avons travaillé durant quatre ans pour mettre au point cette nouvelle méthode d’apprivoisement, plus respectueuse de nos valeurs et de l’épanouissement des oiseaux.

Qu’est ce que l’élevage à la main ?

Lorsqu’ils sont élevés à la main, les oiseaux sont sortis de leur nid à l’âge de 15 jours, séparés de leurs parents avant leur sevrage et nourris par un éleveur. De plus, une fois élevés à la main, les oiseaux s’assimilent à ceux qui les ont nourris, donc à des humains, ce qui peut perturber leur épanouissement.

MAMAN QUI NOURRIE SON BÉBÉ PADDA

Collaborer avec nos oiseaux

Certain que nous pouvions faire mieux pour le bien-être des oiseaux, nous avons développé une nouvelle technique d’apprivoisement, en coopération entre l’homme et l’animal. Chez MyPadda, nos oisillons sont tous nourris par leurs parents et nous ne sortons pas un seul oisillon de son nid avant qu’il ne soit sevré. Après le sevrage, Lydia et les soigneurs habituent les jeunes Paddas à la présence humaine, selon des gestes précis et scientifiquement déterminés, en coopération avec leurs parents.

L’accomplissement

Ainsi, grâce à cette nouvelle technique établie entre Lydia, notre responsable d’élevage et des experts vétérinaires, plus d’élevage à la main chez MyPadda ! Nous sommes fiers de cette avancée qui nous aura pris quatre années de travail et qui constitue un grand pas pour le bien-être animal.

PADDA AVEC SES PARENTS

Rémiger les ailes , pas chez MyPadda !

Une technique barbare…

…incompatible avec les valeurs de MyPadda. Rémiger, c’est couper les plumes des ailes des oiseaux afin de les empêcher de voler. Avec cette pratique, les oiseaux sont moins mobiles, collés au sol ou sur leurs perchoirs. L’apprivoisement des oisillons nécessite donc moins de travail et moins d’effort. Évidemment, le rémigeage n’est pas conciliable avec notre désir d’ouvrir la cage aux oiseaux et de leur permettre de voler librement autour de vous.

Un choix plus éthique :

Chez MyPadda, nous avons fait le choix plus complexe, plus exigeant, d’ouvrir leur cage, d’apprivoiser nos paddas pour leur permettre de vivre et de voler en liberté avec vous. C’est notre fierté, après quatre ans de travail consacrées à développer nos protocoles d’élevage, de vous proposer des oiseaux en bonne santé, toutes ailes dehors, capables de voler autour de vous quand bon leur semble.

La retraite de nos reproducteurs

NOS REPRODUCTEURS PRENNENT LE SOLEIL

Une retraite paisible

C’est un de nos engagements fondamentaux : nous ne voulons pas que nos couples reproducteurs consacrent l’intégralité de leur vie à pondre des bébés. Eux aussi ont droit au bonheur ! C’est pourquoi, au bout de quelques années de reproduction, les couples sont « réformés » et passeront du bon temps dans un merveilleux jardin d’Eden.

Une vie heureuse

Dans une grande majorité des élevages, les couples reproducteurs pondent jusqu’à la fin de leur vie, c’est leur seule et unique mission : une vie de labeur, consacrée à la productivité des hommes, bien loin de nos aspirations d’épanouissement et de bien-être animal.

VOLIÈRE EXTERIEURE
VOLIÈRE POUR NOS PADDAS

Notre remerciement

Pour être conforme à nos valeurs. Chaque couple reproducteur va consacrer quatre ans de sa vie à la ponte de bébé piou pour permettre au plus grand nombre de vivre l’émerveillement d’un Padda au quotidien. Mais pour les remercier du grand cadeau qu’ils nous font, une fois ces quatre années passées, ils auront droit à une retraite bien méritée dans une grande volière plantée, dans laquelle ils pourront couler des jours heureux, en amoureux. Nous garantissons ainsi à chacun de ces couples dits “réformés”, un grand hôtel de luxe, un biotope merveilleux, dans lequel ils pourront se la couler douce jusqu’à la fin de leurs jours.

Nos valeurs

l’oiseau sans cage

OUVRIR LA CAGE AUX OISEAUX

Ouvrir la cage aux oiseaux.

Nous voulons permettre au plus grand nombre de vivre avec un petit padda apprivoisé, chez lui, en liberté. Finis les oiseaux décoratifs, enfermés derrière les barreaux d’une cage pendant des années, juste pour faire joli.

Une idée très exigeante

Evidemment, car pour cela, il faut un oiseau super intelligent et très bien apprivoisé. Pour vivre en liberté, il faut établir quelques bases : habituer le Padda à la présence humaine, le faire répondre au sifflement pour toujours le localiser ou encore, le faire revenir quand on l’appelle. C’est essentiel pour faire tomber les barreaux de la cage. Et c’est tout notre métier : sociabiliser les paddas pour qu’ils s’intègrent à votre vie, à votre bande de copains, votre famille, vos enfants, vos animaux de compagnie.

HABITAT POUR PADDA DE JAVA

La Buul

En plus, comme on est bosseurs, on a conçu la Buul, une bulle d’air ouverte qui servira de maisonnette à votre padda. Spécialement conçue pour nos amis à plume, cet habitat aménageable à l’infini rend obsolète tout ce qui comporte des barreaux ou des portes fermées et permet à votre petite merveille d’aller et venir quand bon lui semble.

La fin de l'élevage à la main

BÉBÉ PADDA

Une nouvelle méthode

Depuis une cinquantaine d’années, les éleveurs utilisent une technique appelée “élevage à la main” pour domestiquer leurs oiseaux. Malheureusement, cette technique n’est pas totalement respectueuse du bien-être animal, elle a d’ailleurs été interdite en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. C’est pourquoi nous avons travaillé durant quatre ans pour mettre au point cette nouvelle méthode d’apprivoisement, plus respectueuse de nos valeurs et de l’épanouissement des oiseaux.

Qu’est ce que l’élevage à la main ?

Lorsqu’ils sont élevés à la main, les oiseaux sont sortis de leur nid à l’âge de 15 jours, séparés de leurs parents avant leur sevrage et nourris par un éleveur. De plus, une fois élevés à la main, les oiseaux s’assimilent à ceux qui les ont nourris, donc à des humains, ce qui peut perturber leur épanouissement.

MAMAN QUI NOURRIE SON BÉBÉ PADDA

Collaborer avec nos oiseaux

Certain que nous pouvions faire mieux pour le bien-être des oiseaux, nous avons développé une nouvelle technique d’apprivoisement, en coopération entre l’homme et l’animal. Chez MyPadda, nos oisillons sont tous nourris par leurs parents et nous ne sortons pas un seul oisillon de son nid avant qu’il ne soit sevré. Après le sevrage, Lydia et les soigneurs habituent les jeunes Paddas à la présence humaine, selon des gestes précis et scientifiquement déterminés, en coopération avec leurs parents.

PADDA AVEC SES PARENTS

L’accomplissement

Ainsi, grâce à cette nouvelle technique établie entre Lydia, notre responsable d’élevage et des experts vétérinaires, plus d’élevage à la main chez MyPadda ! Nous sommes fiers de cette avancée qui nous aura pris quatre années de travail et qui constitue un grand pas pour le bien-être animal.

Rémiger les ailes , pas chez MyPadda !

PAS DE REMIGES

Une technique barbare…

…incompatible avec les valeurs de MyPadda. Rémiger, c’est couper les plumes des ailes des oiseaux afin de les empêcher de voler. Avec cette pratique, les oiseaux sont moins mobiles, collés au sol ou sur leurs perchoirs. L’apprivoisement des oisillons nécessite donc moins de travail et moins d’efforts. Évidemment, le rémigeage n’est pas conciliable avec notre désir d’ouvrir la cage aux oiseaux et de leur permettre de voler librement autour de vous.

Un choix plus éthique :

Chez MyPadda, nous ne coupons donc pas les ailes des oiseaux. Nous avons fait le choix plus complexe, plus exigeant, d’ouvrir leur cage, d’apprivoiser nos paddas pour leur permettre de vivre et de voler en liberté avec vous. C’est notre fierté, après quatre ans de travail consacrées à développer nos protocoles d’élevage, de vous proposer des oiseaux en bonne santé, toutes ailes dehors, capables de voler autour de vous quand bon leur semble.

La retraite de nos reproducteurs

NOS REPRODUCTEURS PRENNENT LE SOLEIL

Une retraite paisible

C’est un de nos engagements fondamentaux : nous ne voulons pas que nos couples reproducteurs consacrent l’intégralité de leur vie à pondre des bébés. Eux aussi ont droit au bonheur ! C’est pourquoi, au bout de quelques années de reproduction, les couples sont « réformés » et passeront du bon temps dans un merveilleux jardin d’Eden.

VOLIÈRE EXTERIEURE

Une vie heureuse

Nous ne voulons pas que nos couples reproducteurs consacrent l’intégralité de leur vie à pondre des bébés. Dans une grande majorité des élevages, les couples reproducteurs pondent jusqu’à la fin de leur vie, c’est leur seule et unique mission : une vie de labeur, consacrée à la productivité des hommes, bien loin de nos aspirations d’épanouissement et de bien-être animal.

VOLIÈRE POUR NOS PADDAS

Notre remerciement

Alors, chez MyPadda, nous faisons différemment, pour être conforme à nos valeurs. Chaque couple reproducteur va consacrer quatre ans de sa vie à la ponte de bébé piou pour permettre au plus grand nombre de vivre l’émerveillement d’un padda au quotidien. Mais pour les remercier du grand cadeau qu’ils nous font, une fois ces quatre années passées, ils auront droit à une retraite bien méritée dans une grande volière plantée dans laquelle ils pourront couler des jours heureux, en amoureux. Nous garantissons ainsi à chacun de ces couples dits “réformés”, un grand hôtel de luxe, un biotope merveilleux, dans lequel ils pourront se la couler douce jusqu’à la fin de leurs jours.

Nos protocoles

Notre fierté

Nos protocoles, nous en sommes très fiers, nous pourrions vous en parler pendant des heures ! Ils représentent quatre années de travail, pilotées par Lydia et son équipe de soigneurs en collaboration avec des experts vétérinaires. Ils rendent possible l’apprivoisement des Paddas et leur vie en liberté, parmi ceux qui les adoptent.

Cinq sujets indispensables à l’élevage et à l’apprivoisement des Paddas :

L’alimentation, la prophylaxie (s’assurer que nos bébés ne tombent pas malade), la structure et l’aménagement de la ferme, les gestes et techniques d’apprivoisement et le transport des paddas. Ces protocoles sont brevetés et constituent le cœur de notre aventure. Grâce à eux, tous nos paddas sont apprivoisés de la même manière, tous sont sociabilisés à la vie parmi les humains.

BLOUSE OBLIGATOIRE
PROTOCOLES D'APPRIVOISEMENT

Le suivi

Nous suivons aussi chacun de nos paddas individuellement, nous les connaissons tous par cœur. L’apprivoisement de chaque oiseau est d’ailleurs ajusté en fonction de son caractère, afin de lui permettre d’affirmer son tempérament : pot-de-colle, indépendant, joueur…

Ces protocoles sont le résultat d’une longue aventure, d’une lente progression, d’obstacles surmontés. Mais aujourd’hui, grâce à ce travail, nous pouvons proposer, pour la première fois en Europe, des paddas apprivoisés, sociabilisés et capable de vivre en liberté chez chacun d’entre nous.

Nos protocoles

LYDIA ALLARD

Notre fierté

Nos protocoles, nous en sommes très fiers, nous pourrions vous en parler pendant des heures ! Ils représentent quatre années de travail, pilotées par Lydia et son équipe de soigneurs en collaboration avec des experts vétérinaires, pour rendre possible l’apprivoisement des Paddas et leur vie en liberté, parmi ceux qui les adoptent. Ils traitent de cinq sujets indispensables à l’élevage et à l’apprivoisement des Paddas.

BLOUSE OBLIGATOIRE

La technique

L’alimentation, la prophylaxie (s’assurer que nos bébés ne tombent pas malade), la structure et l’aménagement de la ferme, les gestes et techniques d’apprivoisement et le transport des paddas, une fois adoptés. Ces protocoles sont brevetés et constituent le cœur de notre aventure. Grâce à eux, tous nos paddas sont apprivoisés de la même manière, tous sont sociabilisés à la vie parmi les humains.

PROTOCOLES D'APPRIVOISEMENT

Le suivi

Mais nous suivons aussi chacun de nos paddas individuellement, nous les connaissons tous par cœur. L’apprivoisement de chaque oiseau est d’ailleurs ajusté en fonction de son caractère, afin de lui permettre d’affirmer son tempérament : pot-de-colle, indépendant, joueur…

Ces protocoles sont le résultat d’une longue aventure, d’une lente progression, d’obstacles surmontés. Mais aujourd’hui, grâce à ce travail, nous pouvons proposer, pour la première fois en Europe, des paddas apprivoisés, sociabilisés et capable de vivre en liberté chez chacun d’entre nous.

L'équipe

Grégoire

C’est à lui que nous devons cette magnifique histoire. Un directeur passionné comme nous n’en avons jamais vu. Grégoire pilote cette drôle d’entreprise avec beaucoup de coeur...

Il partage sa vie avec Swan (surnommé pouf) un padda un peu pataud ce qui fait tout son charme !

Swan a même une page Instagram (quand on vous dit que Grégoire est fou de ses oiseaux).

Suivre Swan

Lydia

Lydia est notre maman Padda. La responsable de notre élevage. C’est grâce à son amour des animaux et sa douceur que nos bébé deviennent si mignons. Une véritable experte des Paddas pleine de tendresse.

Elle partage la vie de Yuka son petit Padda, un véritable petit filou plein d’amour.

Clémentine

Clémentine est une pipelette passionnée. C’est la personne à contacter pour tous conseils. Clémentine est une mordue d’oiseau même un peu trop. C’est pour cette raison qu’elle vous donnera tous les conseils pour accueillir votre Padda.

Elle partage sa vie avec Athéna, Padda de caractère (un petit peu trop) également très active qui est à l’image de son humaine.

Malgré un nombre important de photos floues, liées à une légère hyperactivité, Athéna possède son propre compte Instagram.

Suivre Athéna
  • CLÉMENTINE SANCHEZ ET ATHÉNA

Christophe

Christophe est en quelque sorte l’ange gardien de nos petits Paddas. Il veille au bien être et au bon cheminement de nos Paddas auprès de nos partenaires animaleries. C’est lui qui à fait les premiers test de vente auprès de ces enseignes, ce qui à permis de faire connaître nos petits amis à plumes.

C’est un amoureux des Paddas comme nous tous ! Il partage sa vie avec la petite Isia, un Padda à fort caractère très attaché à son humain. Garde à celui qui voudrait approcher de son papa lorsqu’elle lui fait un câlin.

L'équipe

  • GREGOIRE DORGET AVEC UN PADDA
  • GREGOIRE DORGET AVEC UN ARA

Grégoire

C’est à lui que nous devons cette magnifique histoire. Un directeur passionné comme nous n’en avons jamais vu. Grégoire pilote cette drôle d’entreprise avec beaucoup de coeur...

Il partage sa vie avec Swan (surnommé pouf) un padda un peu pataud ce qui fait tout son charme !

Swan a même une page Instagram (quand on vous dit que Grégoire est fou de ses oiseaux).

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  • LYDIA ALLARD

Lydia

Lydia est notre maman Padda. La responsable de notre élevage. C’est grâce a son amour des animaux et sa douceur que nos bébé deviennent si mignons. Une véritable experte des Paddas pleine de tendresse.

Elle partage la vie de Yuka son petit Padda, un véritable petit filou plein d’amour.

  • CLÉMENTINE SANCHEZ ET ATHÉNA

Clémentine

Clémentine est une pipelette passionnée. C’est la personne à contacter pour tous conseils. Clémentine est une mordue d’oiseau même un peu trop. Pour cette raison c’est elle qui vous donnera tous les conseils pour accueillir votre Padda.

Elle partage sa vie avec Athéna un Padda de caractère (un petit peu trop) également très active qui est à l’image de son humaine. Malgré un nombre important de photo floues liée à une légère hyperactivité, Athéna possède son propre compte Instagram.

 

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